Soutien au Collectif Arts et Vaccinations

« La liberté d’expression scientifique ou artistique, dans le respect des valeurs humaines, est un droit fondamental, et le CRIIGEN redoute le précédent que constitue une censure dans ce domaine de risques sur la santé et l’environnement ».

10 sept. 2009

Le Collectif Arts et Vaccinations avait obtenu une salle au centre d’animation ARRAS à Paris pour une exposition commençant le 14 septembre. Ceux et celles qui en étaient chargés étaient déjà partis pour installer le matériel de l’exposition. Je l’ai vue personnellement à St Germain sous Bois et appréciée. Elle présente des œuvres réalisées par des victimes du vaccin hépatite B qui désirent ne pas être oubliées. Or quatre jours avant le début de cette exposition parisienne, l‘interdiction tombe, la salle est retirée pour la raison suivante : « Compte tenu de la période actuelle (pandémie de grippe) cette exposition serait très inadaptée » (Voir ci-dessous la décision du Directeur des centres d’animation des 5ème et 19ème arrondissements de Paris).


Il y aurait eu une plainte d’usagers qui « se sont émus du fait que l’exposition Face au silence : la création constitue de fait un plaidoyer contre la vaccination contre l’hépatite B ». C’est certainement un faux prétexte, car le Collectif Arts et Vaccinations a déjà fait de nombreuses expositions en France et en Belgique sans soulever aucune protestation de ce genre. C’est donc une décision politique qui porte atteinte à un droit fondamental de notre constitution : la liberté d’expression. Si nous ne protestons pas, nous laisserons s’instaurer le régime d’exception que nos gouvernants sont en train de mettre en place.

Il y a plus de 10 ans que ces victimes qui ont été vaccinées « pour que les autres se portent bien » (objectif des vaccinations de masse) sont niées, oubliées, souvent réduites à une grande pauvreté. Elles attendent la solidarité. Or cette fois, c’est trop : elles doivent se taire pour ne pas gêner une nouvelle campagne de vaccination massive qui va forcément entraîner à nouveau de multiples accidents post-vaccinaux.

Fermer le menu