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Les communiqués de presse

Bienvenue sur la page du Criigen dédiée à l'actualité et la publication des communiqués de presse de l'association. Vous trouverez ici tous les liens utiles, les informations et les documents nécessaires pour suivre l'actualité du Criigen et contacter ses membres. 

Les rats intoxiqués par le Roundup développent une stéatose hépatique non-alcoolique

Mercredi 18 Janvier 2017

/user/image/communiquePicture_107646.pngL’utilisation intensive des pesticides à base de glyphosate comme le Roundup est responsable d’une contamination de l’eau de boisson et des aliments par les résidus de ce pesticide.


Reference: Mesnage R, Renney G, Séralini GE,  Ward M, Antoniou M. (2016) Multiomics reveal non-alcoholic fatty liver disease in rats following chronic exposure to an ultra-low dose of Roundup herbicide. Sci. Rep. 6:39328

Le maïs OGM alimentaire NK603 contient des substances actives qui ont échappé à la réglementation

Mercredi 18 Janvier 2017

/user/image/communiquePicture_036903.pngL’autorisation des OGM alimentaires repose sur des analyses comparant l’OGM avec la plante dont il est issu. Ces analyses sont généralement restreintes à l’étude des profils nutritionnels (sucres, protéines, lipides, vitamines…).


Reference:  Mesnage R, Agapito-Tenfen S, Vilperte V, Renney G, Ward M, Séralini GE, Nodari N, Antoniou M. (2016) An integrated multi-omics analysis of the NK603 Roundup-tolerant GM maize reveals metabolism disturbances caused by the transformation process. Sci. Rep. 6: 37855.

Le Roundup : Perturbateur endocrinien et nerveux !

Jeudi 1 Septembre 2016

/user/image/communiquePicture_117170.pngLe fait que certains xénobiotiques (produits chimiques) soient des perturbateurs endocriniens (PE), c'est-à-dire qu’ils soient aptes à perturber le fonctionnement de toutes nos glandes endocrines ainsi que l’action de nos hormones estscientifiquement désormais établi. Un nouveau concept fait jour, celui de « Perturbateur  Endocrinien et Nerveux ».

Les scientifiques et la société civile doivent construire ensemble une autre science, par Christian Vélot - mai 2016

Jeudi 26 Mai 2016

/user/image/communiquePicture_793544.pngDans le contexte actuel où la recherche et l’innovation sont de plus en plus pilotées par des intérêts industriels à court terme, la science et la technologie  nécessitent de profondes transformations sociales, politiques, éthiques et juridiques pour un meilleur contrôle démocratique. Un profond fossé s’est creusé entre les citoyens et les scientifiques, lesquels, très souvent, n’inspirent plus la confiance mais la méfiance, voire la défiance. Et les grands scandales sanitaires et environnementaux de ces dernières années (amiante, farines animales, PCBs, catastrophes nucléaires...) n’y sont certainement pas pour rien.

Lire l'article de C. Vélot récemment publié dans Frontiers in Public Health

Roundup : toxique à des doses très inférieures à la dilution agricole ! Nouvelle étude de Christian Vélot & al.

Jeudi 28 Avril 2016

/user/image/communiquePicture_793127.pngUne nouvelle étude scientifique publiée récemment dans la revue internationale Environmental Science and Pollution Research vient renforcer les craintes formulées par de nombreux scientifiques et par la société civile vis-à-vis de certains herbicides et OGM....

Les co-formulants des herbicides à base de glyphosate sont des perturbateurs endocriniens !

Lundi 29 Février 2016

/user/image/communiquePicture_586589.pngLe processus d’homologation des herbicides à base de glyphosate est actuellement débattu car ses formulations commerciales contiennent des co-formulants dont la toxicité n’est jamais évaluée et qui s’avèrent plus toxiques que le glyphosate seul. Dans cette étude, nous avons mesuré les effets de perturbateurs endocriniens des co-formulants de six herbicides à base de glyphosate.

Une nouvelle publication du Pr. Séralini met en évidence que le premier OGM Bt commercialisé était toxique à long terme pour les animaux d'élevage

Mardi 26 Janvier 2016

/user/image/communiquePicture_053302.pngEn effet, un éleveur allemand de vaches laitières, reconnu par sa profession, Mr Gottfried Glockner se mit à nourrir ses vaches entre 1998 et 2002 avec le maïs OGM Bt 176. Cet OGM produisait un insecticide Bt modifié et contenait un gène de résistance à un antibiotique. Le test toxicologique avant la mise sur le marché réalisé par Novartis, le fabricant (devenu Syngenta) et réalisé aux Etats-Unis,  consista à nourrir pendant 15 jours quatre vaches dont une mourut pendant l’expérience.

Des effets toxiques d'un OGM sur plusieurs générations de vaches laitières

Lundi 25 Janvier 2016

/user/image/communiquePicture_106476.pngLe contexte : Le premier maïs OGM commercialisé pour l’alimentation des animaux (Bt 176, de Novartis devenu Syngenta) avait provoqué dès 1996 diverses polémiques. Cultivé sur quelques milliers d’hectares, il avait été rapidement retiré du marché. On se souvient de la présence d’un gène marqueur de résistance à un antibiotique pour le transformer génétiquement, de sa production interne d’un nouvel insecticide modifié, et pourtant d’un seul test de nutrition sur quatre vaches pendant deux semaines, réalisé par la société Novartis, dont une mourrait au bout d’une semaine, sans explication scientifique.

Le premier bilan international indépendant de l'herbicide Roundup montre qu'il produit des effets toxiques en-dessous des taux réglementaires

Mardi 22 Septembre 2015

/user/image/communiquePicture_393181.pngL’équipe du Pr. Séralini publie le premier bilan scientifique indépendant des effets toxiques du Roundup, le pesticide le plus utilisé au monde, et du glyphosate déclaré comme son principe actif, alors que la toxicité du Roundup est réévaluée cette année par l’agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) et son autorisation de mise sur le marché éventuellement prolongée jusqu’à 2030.

Les tests pour la commercialisation de produits chimiques et d'OGM sont faussés par l'alimentation des rats de laboratoire

Lundi 22 Juin 2015

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L'article accepté par PLOS ONE est finalement paru le 2 juillet et non le 17 juin, sans changement de résultats, avec un résumé raccourci par l'éditeur sur les conséquences réglementaires, et en précisant le financement de nos autres travaux.



Les rats de laboratoire sont fréquemment utilisés pour tester des quantités de produits chimiques ainsi que les OGM, dernière étape avant la commercialisation pour connaître leurs effets sur la santé des mammifères, et présager des risques chez les humains. Pesticides, perturbateurs endocriniens ou du système nerveux, plastifiants et additifs alimentaires sont notamment concernés. Certains sont soupçonnés d’être cancérogènes, d’autres sont progressivement interdits après avoir empoisonné la population et l’écosystème.